Légers Sourires

22 novembre 2008

Je voudrais t'aimer pour que tu m'aimes

On vas pas y aller par quatre chemins...

T'es le seul que je veux, le seul dont j'ai vraiment besoin. Le seul que je voudrais voir réussir, je sais que pour moi, tout ça, c'est réel. Je suis désolé, si je te fais du mal. Tu sais quand j'te regarde dans les yeux, je sens que c'est là que je veux vivre. Te serrer dans mes bras, si tu savais se que cela représente pour moi. Laisser courir mes doigts dans tes cheveux. Je te veux pour que tu me veuilles. Pour l'instant, t'es la plus belle chose qui me soit arrivé. Je voudrais t'avoir pour moi seule. Je voudrais être la seule à pouvoir te regarder, à te toucher. Mais t'es pas un objet, je le sais. Je ne peux pas t'imaginer avec quelqun d'autre, ça me déchire. Sans toi, tout me semble étrange, voir insignifiant. Je vis pour ton sourire. Je vis pour ton souffle sur mon cou. Je vis pour ton bonheur aussi. C'est même plus de l'amour, mon coeur... C'est de l'addiction.
Mon coeur crie ton nom. Il ne demande qu'a être contre le tient. Ecoutes le bien, il hurle de plus en plus fort avec le temps. J'ai l'impression qu'il s'éloigne du tient.
Je me rappelle le jour où, tu m'a dit que t'étais le seul à voir mes ailes. Et ben, j'ai l'impression qu'en ce moment t'a plutôt tendance à voir pousser des cornes sur le haut de mon crâne. J'ai l'impression que t'es en train d'arrêter de m'idéaliser. J'ai l'impression que tu vas ma voir comme tout les autres. Comme une salope.
Je veux pas ça.
Je voudrais te donner tout se que j'ai, mais je sais pas comment. Je sais pas comment te dire autrement se que je ressens, serieusement, ces mots sont insignifiants.
Maintenant, à toi de me croire où pas... Mais je t'aime plus que tout.

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15 novembre 2008

Baisers volés & co

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Tu te rappelles de ça?

Je ne sais quoi faire, donc mes larmes coulent. Il était pourtant contre moi il y a quelques jours, dans son lit, en se vantant de sa pureté éternelle et en prétendant être Peter Pan. Il me disait, "ne m'abandonnes jamais, Wendy", dieu seul sait combien de surnoms il m'a donné tout le long de cette soirée.
A chaque fois, il me regardais comme si c'était la dernière fois qu'il le faisait. A chaque fois, il m'embrassait comme si sa vie en dépendait. Et il me chuchotait un "je t'aime mon ange", tout léger, enfantin. J'entendais son cœur battre à 300 à l'heure. Je sentais son souffle contre ma peau. Mon odeur se mélangeait à la sienne.
Et tandis que sa pureté s'envolait d'heure en heure, je le voyais, se retransformer soudainement, en garçon. Je sentais juste comme des papillons parcourir mon ventre, et un nœud se nouer au niveau de ma mâchoire. Appauvrie de toutes paroles,  tout mes maux s'envolaient à son contact. J'étais juste bien, enlacée dans ton corps fragile. Je voulais que tu me serre toujours plus, toujours plus fort. Que tu m'étouffes. Et que personne ne m'aide surtout. J'aurais voulu que ce moment ne s'arrête jamais. Il s'est bel et bien arrêté, car là, je suis sans toi. Je voudrais que tu sois là, je suis plus rien là.

J'ai besoin de toi.

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can you feel me?

3
Je suis à la masse.

On m'a longtemps appelée Danny. Il y a deux ans, je n'étais pas celle que je suis à présent. J'aurais pu mettre ça sur le dos de la jeunesse, mais malheureusement, je le suis encore. On peut dire que je fais preuve d'une maturité à s'en arracher les yeux à mon âge, mais derrière tout cela, un vrai mal-être qui s'est installé et je n'ai pas vécu mon adolescence comme toutes les autres ados pré-pubères à 13 ans. Pourtant, si vous saviez, comme j'aurais aimé. Si vous saviez comme je voudrais remonter le temps, et être normale. J'éprouve un dégout profond pour tout se qui pourrait évoquer mon passé à présent. Tout a defilé si vite. Néanmoins j'assume et j'essaie d'aller de l'avant. Enfin surtout j'essaie de m'assumer moi.A présent, j'ai 15 ans et je m'appelle Anastasia. Ou Ana, pour les gens qui me côtoient plus intimement.
A 15ans, je suis déjà usée par la vie, par les gens & par mes sentiments. Usée de voir tout ces gens s'enfoncer les uns après les autres & surtout des les aider à le faire, inconsciemment. Je me demande se que je fous là, à peine si parfois j'ai envie de me tirer une balle. J'ai l'impression que rien ne peut m'arriver de pire, que je ne pourrais pas tomber plus bas, alors autant remonter. Je ne sais plus si j'aime. Je ne sais plus si je déteste. Je sais plus se que je fais. Je sais à peine qui je suis. Tout se que je sais, c'est que je suis complètement tarée.

Franchement, c'est pitoyable.

Posté par insouciance_ à 01:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]